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  Introduction: les drogues hallucinogènes
 


  INTRODUCTION 


 Les drogues hallucinogènes

 

 LSD 25


Abréviation de l'appellation scientifique allemande du

Lysergsäure Diäthylamid
ou Acide lysergique diéthylamide,

alcaloïde de l'Ergot du seigle (claviceps purpurea) dont

l'isolation a été obtenue à la vingt-cinquième fragmentation
 
de sa structure chimique par le chimiste suisse

Albert Hoffmann en 1938.


Ce furent cependant W.A. Jacobs et L.C. Craig du

Rockefeller Institute de New-York, USA,
qui,

dans les années de 1930, avaient nommé

cet alca
loïde Lysergic acid.

Albert Hoffmann nomma donc sa découverte LSD25,

mais il ne devait en apprendre les surprenantes

vertus que de manière accidentelle en 1943
.



Structure chimique du LSD

Quelques temps plus tard, ces éminents chimistes
 
apprirent avec étonnement, que cet alcaloïde était
 
déjà présent dans la structure chimique de certaines
 
plantes hallucinogènes des Tropiques dont le Peyotl,
(Peyote ou Lophophora Williamsii )
.



Peyotl ou Lophophora Williamsii
ou encore Anhalonium Lewinii


Ce dernier est d'un goût si amer que les Amérindens

Nayarits et autres Huichols le mêlent à du miel

pour pouvoir le consommer.


Ainsi absorbé, il provoque dans la première phase
 
de l'effet qu'il produit  une surabondante sécrétion

épaisse des muqueuses bucales et nasales dont la

viscosité est telle, que ces coulées parviennent en

grande quantité effilochée jusqu'au sol sans se rompre.


Cette phase est suivie d'une courte période d'excitation

passive durant laquelle se manifeste encore le

comportement héréditaire qui les caractérise.

S'il n'y a pas de salivation surabondante dans

la synthèse chimique de la peyotline ou mescaline du

Peyotl qu'est le LSD, les effets sont les mêmes.




Pilules et capsules de LSD

Selon de nombreux savants, le principe actif

des drogues hallucinogènes est en fait une vitamine
 
qui prend le contrôle de certains neurones du cerveau

en dérégulant à l'abondance leur sécrétion de certaines

substances dans des réceptacles adéquats du cerveau;

à l'exception de celui du Peyotl, comme l'affirme Albert

Hoffmann sans toutefois le démontrer, du moins à la

connaissance de l'auteur du présent ouvrage.




Albert Hoffmann



Il évoque aussi les mystères d'Eleusis, culte

à mystères de nature ésotérique qui était la religion

de la Grèce antique et qui inclut l'absorbtion d'une

substance hallucinogène appelée Soma pendant
 
les cérémonies rituelles
et dont les effets seraient
 
les mêmes que ceux du LSD.


Certains de nos comtemporains vont

jusqu'à prétendre erronément que les visions

des Prophètes tels que Moïse et Jésus sont

dûes à l'absorbtion de drogues hallucinogènes mais
 
il n'en est naturellement rien, car les Prophètes sont

des Messagers du Créateur  tandis que la substance

hallucinogène est une création divine.


Par ailleurs, de tels phénomènes parapsychologiques

peuvent se produire dans l'esprit de l'homme quand une

suractivation de sécrétion de certaines hormones

des glandes surrénales se produit et il est rapporté 

aussi que de saintes personnes du passé ont fait
 
mention de tels phénomènes paranormaux qui leur 

 sont advenus naturellement.

Quoiqu'il en soit, il apparaît que ces plantes ont,
 
de tout temps, intrigué et mystifié des générations

de peuples divers qui ont cherché à en découvrir

l'explication et dont certains  les ont déifiées et

affublées de noms de code pour les réserver à
 
leur usage personnel et à des fins d'exploitation ou
 
de domination psychologique de leurs semblables.

Si la structure chimique du LSD est semblable

à celle de la Mescaline, principe actif du Peyotl,

la dose qui est nécessaire à produire un effet

est de 0,2 à 0,5 gramme pour la Mescaline alors que
 
le même résultat est obtenu avec seulement 0,00002

à 0,00001 gramme de LSD, ce qui rend ce dernier

beaucoup plus puissant que la Mescaline.

La tenacité de leur effet est influençable par la

seule volonté de leur expérimentateur lorsque celui-ci
 
refuse un cours que prend la diversité

de ces effets quand ce nouveau cours lui

devient insupportable.

Il en est autrement de la Psilocybine,

principe actif du champignon hallucinogène

Psilocybe mexicana, malgré la forte ressemblance

de ses effets avec ceux de la mescaline et du LSD.

Son emprise sur l'expérimentateur est

quasi totale et oblige inexorablement ce dernier

à supporter tout ce qu'elle lui impose de

perception insoutenable jusqu'au-delà de ce

qui est humainement supportable.



Suite en prochaine page:
Psilocybine

 
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